Etudiantes en master 2 CMAI, spécialité Asie Orientale, nous (Héléna Darcq et Ninon Taloté) avons lancé ce blog dans le cadre d’un cours de veille dispensé par Mr Jean-Paul Pinte, professeur à l’USTL de Lille 1.

Notre intérêt s’est tourné vers la Chine, et plus spécifiquement vers le marché de l’art contemporain chinois, marché en plein boom mais aussi en pleine mutation, et qui n’est pas épargné par la crise financière actuelle.

Plus précisément, nous avons voulu nous interroger sur cette valeur : mirage, valeur refuge face à la crise actuelle, valeur supposée ? Qui fixe la côte des artistes chinois ? Que leur vaut un tel emballement ? Quelle valeur réelle peut-on donner à ces oeuvres ? surestimation ou talent avéré ? est-elle d’abord quantifiable mais est-ce aussi une valeur fiable ?

Si nous partions du postulat que l'art contemporain chinois connaissait un réel engouement depuis une décennie, notre veille a eu lieu au moment où ce marché a subi un revirement dans la droite ligne de la crise économique actuelle. Cela n'a fait qu'alimenter davantage les discours et débats sur la valeur réelle de l'art contemporain chinois. Est-ce la fin d'une bulle spéculative ? ou bien un simple ralentissement dû à la conjoncture économique mais qui ne met nullement en cause sa portée et sa richesse ? Il parait bien difficile de trancher aujourd'hui pour l'une ou l'autre interprétation. En revanche, on peut raisonnablement penser que la crise actuelle pourrait être le révélateur de la véritable nature de ce marché : engouement des spéculateurs et nouvelle place artistique. Affaire à suivre...